Chaque enfant mérite de grandir avec dignité, respect et espoir, quelles que soient ses différences. Au sein de notre association, nous nous engageons chaque jour à défendre les droits des enfants en situation de handicap et à soutenir leurs familles. Notre mission est de construire une société plus juste, où chaque enfant a sa place et peut s’épanouir pleinement.
Les enfants en situation de handicap ont les mêmes droits que tous les autres enfants : le droit de vivre dignement, d’être protégés, d’être écoutés et d’avoir accès à l’éducation, aux soins et à l’inclusion sociale.
À travers nos actions, nous veillons à ce que ces droits soient :
Nous sensibilisons les familles, les institutions et la société afin que les droits des enfants en situation de handicap soient mieux compris.
Nous accompagnons les familles et restons vigilants face aux situations d’injustice ou de discrimination.
Nous travaillons avec différents acteurs pour que chaque enfant soit traité avec dignité et considération.
Nous agissons concrètement pour que ces droits deviennent une réalité dans la vie quotidienne des enfants et de leurs familles.
Le handicap d’un enfant peut représenter un défi important pour les familles. Notre association est présente pour écouter, accompagner et orienter les parents vers les ressources et les solutions adaptées.
Nous créons aussi des espaces d’échange et de solidarité afin que les familles ne se sentent jamais seules face aux difficultés.
Nous croyons profondément qu’un enfant n’est jamais défini par son handicap.
Chaque enfant possède des talents, des rêves et un potentiel unique.
Notre engagement est de favoriser une société inclusive où chaque enfant peut :
- apprendre,
- jouer,
- participer,
- et construire son avenir comme tous les autres enfants.
Notre engagement est aussi un message d’espoir.
Chaque action menée par Les Enfants de Jupiter vise à offrir aux enfants atteints de paralysie cérébrale un avenir plus digne et plus inclusif.
Je me souviens de ces sombres années où je me réveillais en sursaut le visage rempli de vomi ou avec un œil au beurre noir après avoir reçu un
coup de poing involontaire.
J’ai passé près de 4 années de ma vie dans le même lit que mon fils, Noël Désiré. Oui, je passais les nuits à ses côtés pour le surveiller et réagir
en cas de crise éventuelle. Ce sacrifice de maman m'a amenée à endurer les troubles que manifeste un enfant atteint d’une Infirmité Motrice
Cérébrale.
En effet, l’Infirmité Motrice Cérébrale n’est pas une maladie.
La plupart du temps, c’est un handicap lié à des complications pré ou post-natales qui affecte, entre autres, les différentes fonctions du cerveau
notamment :
L’enfant infirme moteur cérébral a besoin de beaucoup d’attention, d’où une prise en charge pluridisciplinaire (kinésithérapeute,
ergothérapeute, orthophoniste, orthopédiste, etc.).
Aussi, j’aimerais féliciter les aidants familiaux qui partagent leur quotidien avec cette population fragile et qui sont souvent tapis dans l’ombre,
mais qui mériteraient en retour de bénéficier d’une prise en charge, notamment sur le plan psychologique.
Si cette prise en charge commence à faire ses preuves en Occident, il serait souhaitable que les pays africains lui emboîtent le pas et mettent
en place un accompagnement et des soins adaptés dans l’intérêt des familles.
Je terminerai mon propos en rendant hommage à Noël Désiré, qui, à travers son handicap, m’a fait découvrir mon autre moi : cette femme
forte, courageuse, engagée pour devenir le porte-parole de toutes ces familles livrées à elles-mêmes et désespérées, dont le quotidien est loin
d’être facile.
Je rends grâce à Dieu pour cette mission. Elle est mon combat pour la vie.